Etoile des cimes

Le second œuvre est maintenant engagé sur le chantier de l’étoile des cimes.

Les 2 plans de travail et le plancher –en 2 pièces- s’insèrent dans l’entrelacs des barres comprimées du joyau. D’après un plan de J.B. Bernet et grâce à la dextérité de Patrick de Bruyn, ces éléments combinent économie et légèreté.

ASSEMBLAGE AU CHATEAU D’EAU   -  PATRICK DE BRUYN ET GILLES EBERSOLT, cadreurs

Quelques jours avant la cérémonie de l’empotage, c’est la présentation finale des cadres dans le joyau, laissé en attente dans la grange Ouest de la Ferme de Villefavard.

Patrick Charmeau, ébéniste à ses heures et Jean Baptiste Bernet, fraiseur sur colonne aux siennes, ont développé le dispositif de blocage sur les barres de carbone appelé « la noix ».

Ces noix, librement inspirées de la partie centrale des roues à aubes sont taillées dans un solide  morceau de chêne, prélevé sur une humble charpente limousine, plusieurs fois centenaire.

SOUS LE PLAN DE TRAVAIL LA NOIX DE PATRICK CHARMEAU  – JEAN BAPTISTE BERNET, ESSAIYSTE

On découvre maintenant l’organisation générale de l’espace intérieur de l‘Etoile des Cimes, ou Jean Baptiste –un peu (auto)tendu – prête courageusement son corps au premier essai en situation, assis sur une touque en équilibre instable, (gracieusement fournie par la régie de la Ferme Modèle), elle-même posée sur un plancher à faux-frais.

Il convient de veiller à la mise hors d’eau de notre structure. C’est Delphine CIAVALDINI, notre costumière qui à la charge du dossier. Après un brain storming animé nous sélectionnons le style de la couverture de toile. Le coté « cuir et peaux » comme le style « string » ont été abandonnées, au profit d’un désign plus passe partout, genre « barbour, chasse et pêche, nature et tradition de nos campagnes verdoyantes ».

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